lundi, juin 17, 2024
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Une conférence à Berlin appelle à soutenir la résistance iranienne dans un contexte de tensions croissantes au Moyen-Orient

Une conférence à Berlin appelle à soutenir la résistance iranienne dans un contexte de tensions croissantes au Moyen-OrientLe 25 avril, une conférence s’est tenue dans la capitale allemande, intitulée « Résoudre la crise iranienne : plaider pour des solutions démocratiques ». Modérée par Christian Muller, député au Parlement fédéral allemand, la réunion a abordé le terrorisme du régime iranien, sa campagne de diabolisation contre le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), ses violations des droits de l’homme et la nécessité d’élargir les activités en Allemagne pour soutenir la quête du peuple iranien pour une république démocratique, laïque et non nucléaire.

Le professeur Alejo Vidal-Quadras, ancien vice-président du Parlement européen et co-fondateur du Comité international pour la recherche de la justice, a participé en tant qu’invité spécial. Il a partagé son expérience en tant que survivant de la machine terroriste de Téhéran et la campagne de diabolisation du régime contre la Résistance iranienne.

Le rassemblement, auquel participaient divers membres du Bundestag (Parlement fédéral allemand) et des personnalités comme Peter Altmaier, ancien ministre de l’Économie et conseiller principal de la chancelière Angela Merkel, a salué la position de principe et le courage du professeur Vidal-Quadras.

Dans un message vidéo adressé à la conférence, Maryam Radjavi, présidente élue du CNRI, a salué le courage et la fermeté du Dr Vidal-Quadras, décrivant la tentative du régime de l’assassiner comme emblématique de sa véritable nature.

Dans un contexte de dissensions internes croissantes et de crainte de soulèvements populaires, Mme Radjavi a affirmé que le régime avait intensifié ses mesures répressives, notamment une augmentation des exécutions et la répression des femmes dans l’espace public.

Dans le contexte des conflits régionaux, Mme Radjavi a souligné l’implication directe du régime dans la guerre, citant notamment les récents événements du 13 avril comme preuve de sa position agressive. Elle a affirmé que Téhéran est le principal instigateur de troubles et de terrorisme dans la région.

Dans son discours, la présidente élue du CNRI a vivement critiqué la politique de complaisance occidentale envers le régime iranien, en particulier fermant les yeux sur la répression de son propre peuple et ses actes de terrorisme et de bellicisme à l’étranger ; et le fait de se ranger du côté du régime pour contrecarrer toute perspective de changement démocratique en Iran.

Elle a souligné que le moment d’un changement de régime est maintenant plus mûr que jamais, mettant en exergue la capacité de la Résistance iranienne et du peuple iranien à provoquer un tel changement.

Mme Radjavi a exhorté les membres du Bundestag à prendre des mesures décisives :

1. Désigner officiellement le CGRI comme entité terroriste.

2. Déclare le régime iranien comme une menace à la paix et à la sécurité mondiales en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies.

3. Activez le mécanisme de snapback dans la résolution 2231 du Conseil de sécurité de l’ONU.

4. Reconnaitre la résistance légitime du peuple iranien pour renverser le régime des mollahs.

Dans son discours, le député Carsten Müller a condamné les attaques du régime iranien contre Israël et le taux alarmant d’exécutions en Iran, qui passent souvent inaperçus aux yeux de la communauté internationale. Il a appelé à des mesures décisives, notamment en qualifiant les Gardiens de la révolution d’organisation terroriste, afin de tenir le régime responsable de ses atrocités.

Affirmant sa solidarité avec les aspirations à la liberté du peuple iranien, le député Müller a souligné l’importance de soutenir les efforts de l’opposition pour apporter un changement significatif de l’intérieur. Il a souligné les récentes résolutions du Congrès américain en faveur d’un Iran libre et démocratique comme un pas en avant significatif.

Le professeur Alejo Vidal-Quadras a plaidé en faveur d’un changement significatif dans la politique occidentale à l’égard de l’Iran. S’adressant aux députés allemands et aux militants des droits de l’homme présents, il a souligné l’inefficacité de la politique de complaisance envers le régime iranien, soulignant la nécessité urgente d’un changement de régime en Iran.

L’ancien vice-président du Parlement européen a salué l’opposition iranienne, en particulier le CNRI et l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI), comme des acteurs cruciaux pour la transformation démocratique en Iran. Il a également souligné la nature oppressive du régime iranien, citant son histoire de violations des droits de l’homme et d’activités terroristes.

En outre, le cofondateur de l’ISJ a souligné le potentiel d’un Iran démocratique à avoir un impact positif sur la géopolitique mondiale et a souligné l’importance d’un engagement actif dans la promotion du changement. Il a appelé les hommes politiques à consacrer du temps et des ressources à faire avancer la cause de la démocratie et des droits de l’homme en Iran, soulignant le potentiel d’un Iran démocratique à contribuer à un monde meilleur.

L’ancien ministre allemand de l’Économie et conseiller principal de la chancelière allemande Angela Merkel, Peter Altmaier, a exprimé son soutien à la communauté iranienne en Allemagne et à sa lutte pour la liberté en Iran. Il a reconnu l’enthousiasme et l’engagement des Iraniens en Europe et a souligné l’importance de leur cause tant pour les Iraniens que pour les Allemands.

M. Altmaier a salué le plan en dix points proposé par Mme Radjavi, le décrivant comme un document aligné sur les principes universels de démocratie et de dignité humaine. Il a également exprimé son analyse du fait que parmi la diaspora iranienne, le CNRI bénéficie de la plus grande base de soutien de la part des Iraniens vivant en Europe et aux États-Unis.

Altmaier a souligné la nécessité d’une sensibilisation plus large du public aux violations des droits de l’homme perpétrées par le régime iranien et a suggéré des stratégies pour y parvenir, notamment en tirant parti des médias sociaux pour présenter les visages et les histoires des victimes iraniennes. Il a encouragé l’engagement avec les organisations non gouvernementales (ONG) et les institutions universitaires pour sensibiliser et renforcer le soutien à la cause iranienne.

Altmaier a également évoqué la reconnaissance internationale croissante du soutien du régime iranien au terrorisme et à ses ambitions nucléaires. Il a souligné la nécessité d’un front uni contre les tactiques répressives du régime et a appelé à une pression internationale accrue pour lutter contre les violations des droits de l’homme en Iran.

Le député allemand Michael Meister a évoqué son engagement aux côtés de la résistance iranienne pendant deux décennies, soulignant la nécessité de faire preuve de détermination et de persévérance dans la lutte contre le régime iranien.

Il a rappelé sa première rencontre avec Mme Radjavi à Berlin, soulignant les progrès significatifs réalisés dans la progression de la résistance contre le régime iranien. Reconnaissant la nature évolutive des atrocités du régime, le député Meister a souligné la double menace posée par la répression interne et l’agression externe. Il s’est dit alarmé par le nombre effarant d’exécutions en Iran, soit en moyenne sept vies perdues par jour, et a souligné le contexte plus large des violations des droits humains perpétrées par le régime.

Il a fait écho aux appels précédents visant à désigner les Gardiens de la révolution comme organisation terroriste, tant au niveau national qu’international, afin de freiner leur influence déstabilisatrice.

Le député allemand a fait valoir que la pression économique reste essentielle pour exercer un effet de levier et imposer un changement politique en Iran. En fin de compte, M. Meister a réitéré son engagement de longue date envers la cause de la Résistance iranienne et a exprimé l’espoir d’un éventuel succès permettant au peuple iranien de déterminer son propre avenir.

Le député Christoph de Vries a souligné que la paix au Moyen-Orient restera insaisissable tant que le régime actuel en Iran persistera, citant les récentes attaques contre Israël comme preuve des actions déstabilisatrices du régime au-delà de ses frontières.

Il a souligné l’impératif d’empêcher le régime d’acquérir des armes nucléaires, citant des rapports des services de renseignement indiquant une menace imminente. Rejetant la politique de complaisance, le député De Vries a affirmé l’engagement de son parti à prendre des mesures concrètes. Il a fait référence à plusieurs motions présentées au Bundestag visant à contrer l’influence du régime, notamment l’inscription du CGRI parmi les organisations terroristes à travers l’Europe. En outre, il a appelé à des restrictions sur le commerce avec l’Iran, soulignant la nécessité d’affaiblir le régime tout en soutenant la résistance du peuple iranien.

Le législateur allemand a également abordé la question du Centre islamique de Hambourg, demandant sa fermeture en raison de ses liens avec le régime iranien et de son implication dans le soutien aux activités terroristes.

Martin Patzelt, ancien membre du Bundestag allemand, a exprimé lors de la réunion son engagement à soutenir la cause de la liberté et des droits de l’homme en Iran. Il a également souligné son engagement de longue date dans la question iranienne, ayant siégé pendant huit ans à la commission des droits de l’homme du Bundestag, où il a suivi de près l’évolution de la situation dans le pays. M. Patzelt a souligné la nécessité de discerner la vérité de la désinformation perpétrée par le régime iranien, qui cherche à saper les efforts de la résistance iranienne.

S’appuyant sur ses expériences, notamment ses visites à Achraf 3 en Albanie et son engagement avec le CNRI, Patzelt a affirmé sa croyance dans le Conseil comme une alternative viable pour un Iran libre. Il a salué leurs prouesses organisationnelles et leur engagement envers les valeurs démocratiques.